Moins d’un étudiant sur quatre franchit la première année des études de santé à Besançon. Ce taux de sélection exige une préparation sans faille dès les premiers jours. À l’UFR Santé de l’Université de Franche-Comté, le parcours est exigeant, mais les clés de la réussite existent. Elles tiennent autant à la méthode qu’à l’anticipation. Plutôt que d’attendre la rentrée, beaucoup d’étudiants commencent leur mise en condition bien avant. Transformer une vocation en projet réaliste, c’est possible - à condition de savoir par où commencer.
Comprendre l'accès aux études de santé à l'UFR de Besançon
À Besançon, comme dans la plupart des facultés françaises, deux voies permettent d'accéder aux filières dites MMOPK : Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie et Kinésithérapie. La première, le Parcours d'Accès Spécifique Santé (PASS), s’adresse aux bacheliers scientifiques souhaitant suivre un cursus intense centré sur les disciplines biomédicales. La seconde, la Licence Accès Santé (LAS), offre un double projet : une formation scientifique solide, couplée à une mineure dans une autre discipline (psychologie, biologie, sport, etc.), permettant une sécurisation du parcours en cas de non-admission en deuxième année de santé.
Le choix entre PASS et LAS à l'UFC
Le choix dépend du profil et du projet de chaque étudiant. Le PASS convient mieux à ceux qui visent prioritairement la santé et ont un bagage scientifique affirmé. La LAS, plus souple, attire les candidats soucieux de diversifier leurs chances. Pour anticiper ces difficultés, s'appuyer sur un accompagnement structuré est essentiel - https://bersotformation.fr/.
L'importance des options et mineures
Dans le cas de la LAS, la sélection au bout de l’année repose non seulement sur les matières de santé, mais aussi sur la performance dans la mineure choisie. Un étudiant en LAS avec une mineure en psychologie, par exemple, doit exceller dans les deux domaines. Certains organismes proposent des journées d'immersion pour aider les lycéens à mieux évaluer leurs affinités avant de s’engager.
Le système de sélection et les oraux
Le passage en deuxième année s’obtient via un classement national. À Besançon, les résultats du premier semestre (S1) sont déterminants. Les épreuves combinent QCM, questions ouvertes et, pour certaines filières, des oraux. En moyenne, environ 30 % des étudiants intègrent une filière de santé, un seuil qui varie selon les années et les spécialités. La pression est réelle, mais la clarté du programme et la rigueur du travail permettent de la maîtriser.
Comparatif des outils pour maximiser ses chances
Face à un programme dense, l’efficacité dépend de l’outil pédagogique choisi. Trois profils d’accompagnement se distinguent : l’auto-formation, le tutorat associatif et la préparation privée. Leurs différences se situent autant dans le contenu que dans le niveau de suivi. Voici un aperçu comparatif :
| 🔍 Critères | 📚 Auto-formation | 👥 Tutorat associatif | 🎓 Prépa privée annuelle |
|---|---|---|---|
| Fréquence des colles | Souvent irrégulière | 1 à 2 fois par semaine | Quotidienne ou hebdomadaire encadrée |
| Personnalisation du suivi | Aucun | Limité | Entretiens réguliers, parrainage |
| Accès aux supports de cours | Variable, souvent incomplet | Fiches et annales partagées | Fiches actualisées, vidéos, plateforme en ligne |
Supports pédagogiques et fiches de cours
La qualité des supports fait toute la différence. À Besançon, les étudiants les plus performants utilisent des fiches synthétiques, des QCM corrigés et des vidéos explicatives. Les plateformes en ligne, comme Mon Espace Prépa, offrent un accès centralisé à des ressources mises à jour chaque année, ce qui permet d’optimiser le temps de révision.
Le rôle du parrainage et de l'encadrement
Le suivi individualisé n’est pas qu’un détail. Il aide à corriger les dérives méthodologiques avant que le retard ne s’installe. Des entretiens pédagogiques réguliers permettent d’ajuster l’emploi du temps, de renforcer les points faibles et de maintenir la motivation. Ce type de suivi personnalisé est souvent absent des formules associatives, mais constitue un pilier des préparations structurées.
La méthodologie : pilier de la réussite en PASS/LAS
Le volume de matière en première année est colossal. Ce n’est pas la quantité d’heures passées à travailler qui compte, mais la qualité du traitement de l’information. Savoir hiérarchiser, résumer, et surtout mémoriser durablement, c’est ce qui fait la différence entre un étudiant qui tient bon et un autre qui décroche.
Organisation du temps et cycles de révision
Un emploi du temps rigoureux, basé sur des cycles de révision (court, moyen et long terme), est indispensable. Les meilleurs résultats sont souvent obtenus par ceux qui ont su adopter un rythme soutenu dès la fin de l’été. Des stages de pré-rentrée permettent d’acquérir cette cadence avant même le début des cours. En un clin d’œil, cela change tout.
Gestion du stress et environnement de travail
Le stress peut miner une préparation pourtant sérieuse. Dormir suffisamment, manger équilibré, et préserver des moments de détente sont des éléments clés. De plus, certains étudiants bénéficient de bourses d’excellence, qui allègent la pression financière et permettent de se concentrer pleinement sur leur projet. Ça tient la route, surtout quand on sait que la préparation pédagogique représente un investissement non négligeable.
Anticiper dès le lycée (Première et Terminale)
La réussite en PASS ou LAS ne commence pas à la fac. Elle se prépare dès la classe de Première. Des modules comme le Première Santé ou le Terminale Santé permettent de renforcer les bases scientifiques, d’acquérir des automatismes méthodologiques, et de se familiariser avec le niveau d’exigence attendu. Cela donne un énorme avantage au démarrage du semestre.
Le parcours après la sélection initiale
Une fois la première année validée, le cursus bascule vers une approche plus clinique. Les étudiants admis en médecine, maïeutique ou odontologie entrent en externat, une période de trois ans qui alterne enseignement théorique et stages en milieu hospitalier.
L'externat et la pratique clinique au CHU
À Besançon, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) joue un rôle central. C’est là que les étudiants apprennent à poser un diagnostic, à interagir avec les patients, et à intégrer les réalités du terrain. Ce passage du savoir au faire est souvent décrit comme une révolution dans leur rapport à la médecine. L’immersion progressive permet de construire une posture professionnelle solide.
Se préparer à l'internat et à la spécialisation
À l’issue de l’externat, les étudiants passent les épreuves nationales classantes (ECN), qui déterminent leur spécialité et leur lieu d’internat. Là encore, la méthode acquise en première année - organisation, endurance, gestion du stress - reste un atout précieux. Ce n’est pas un concours de vitesse, mais de régularité.
Financer ses études de santé en Franche-Comté
Les frais de scolarité en PASS/LAS sont ceux de l’université publique, donc relativement modiques. Cependant, les coûts liés à la préparation - supports, stages, accompagnement - peuvent s’élever rapidement. Heureusement, plusieurs leviers permettent de lisser ces dépenses.
Coût des formations et aides disponibles
Les aides classiques, comme les bourses CROUS, sont accessibles aux étudiants éligibles. En parallèle, certains organismes proposent des bourses d’excellence basées sur les résultats scolaires ou la motivation. C’est une véritable opportunité pour ceux qui, malgré leur potentiel, rencontrent des difficultés financières.
Échelonner ses investissements pédagogiques
Plutôt que de payer un forfait en une seule fois, de nombreux accompagnateurs autorisent des échéanciers mensuels, allant de 1 à 10 mensualités selon la formule choisie. Cela rend l’accès aux meilleures préparations plus équitable et plus accessible. L’important, c’est de ne rien sacrifier à la méthode.